Les organes de presse du Burkina Faso décident de ne pas respecter la décision du CSC d'interdiction des émissions interactives.
Ils justifient leurs actes par le fait que cette décision du CSC est liberticide et même illégale.
Pour ma part je ne cautionne pas cette désobéissance à la loi et au règlement, surtout venant des organes de presse. Les journalistes sont des leaders d'opinion dont les prises de position façonnent fortement l'opinion publique.
L' incivisme est un fléau au Burkina combattu par toutes les personnes soucieuses de construire une société de paix.
L'acte de désobéissance posé par les journalistes va renforcer la conviction de beaucoup de Burkinabé qu'on peut désobéir si une loi ne vous convient pas.
Les journalistes sans peut être s'en rendre compte ont poussé un peu plus le Burkina Faso vers l'instabilité.
Leur sit in et autres formes de protestations étaient soutenus par une grande majorité de Burkinabé et semblaient même porté fruit. Le CSC ayant décidé de lever l'interdiction le 30 mai 2015.
Ils auraient dû attendre cette levée officielle de l'interdiction.
Que Dieu nous sauve.
Blog personnel de Harouna Henhenri TOGUYENI; Les articles qui sont sur ce blog, sont des transcriptions des évènements ou des analyses que je fais sur évènements marquants. Donc il y a un peu du tout dans ce blog. Il est possible que je me sois trompé en retranscrivant des évènements, c'est pourquoi je veux de prime abord m'excuser auprès de tous ceux de mes lecteurs qui vont y trouver des inexactitudes. Si possible je les prie de bien vouloir me le signaler. Merci
vendredi 29 mai 2015
Les organes de presse entrent en désobéissance
Les organes de presse entre en désobéissance
Les organes de presse du Burkina Faso décident de ne pas respecter la décision du CSC d'interdiction des émissions interactives.
Ils justifient leurs actes par le fait que cette décision du CSC est liberticide et même illégale.
Pour ma part je ne cautionne pas cette désobéissance à la loi et au règlement, surtout venant des organes de presse. Les journalistes sont des leaders d'opinion dont les prises de position façonnent fortement l'opinion publique.
L' incivisme est un fléau au Burkina combattu par toutes les personnes soucieuses de construire une société de paix.
L'acte de désobéissance posé par les journalistes va renforcer la conviction de beaucoup de Burkinabé qu'on peut désobéir si une loi ne vous convient pas.
Les journalistes sans peut être s'en rendre compte ont poussé un peu plus le Burkina Faso vers l'instabilité.
Leur sit in et autres formes de protestations étaient soutenus par une grande majorité de Burkinabé et semblaient même porté fruit. Le CSC ayant décidé de lever l'interdiction le 30 mai 2015.
Ils auraient dû attendre cette levée officielle de l'interdiction.
Que Dieu nous sauve.
dimanche 17 mai 2015
Faut il reporter la fin initiale de la transition
Les dates des 11 et 26 octobre 2015 arrêtées pour les élections législatives et présidentielles marquent en même temps la fin de la transition. Quelques voix s'élèvent ça et là pour demander le report de cette fin au plus tôt en février 2016,
Les raisons avancées par les uns et autres varient en fonction de leurs intérêts non réalisables d'ici fin octobre 2015.
Pour ma part je pense qu'on doit la reporter pour trois raisons majeures dont le fondement est que la transition doit faire le ménage politique, rechercher et châtier les coupables de crimes politiques et économiques, déblayer la voie pour que le gouvernement issu des élections puissent travailler dans un environnement plus serein et que les dérives de l'ère Compaore ne se perpétuent pas.
1- la justice doit être rendue. Manifestement cela ne peut pas être réalisée avant le 30 octobre 2015. La haute cour de justice qui vient d'être installée n'a pas encore commencé ses travaux. Or elle aura beaucoup de dossiers à trancher. Une nouvelle législature implique une autre cour dd justice à installer dans un autre environnement politique avec une vision différente de celle de la transition. On ne peut être sûr que dans ce nouveau contexte justice sera rendu aux burkinabé.
Pour la paix dans le coeur des burkinabé il faut que cette haute cour de justice qu'on vient d'installer achève le travail de justice avant de partir.
2- Les réformes politiques attendues par les Burkinabés n'ont pas encore été réalisées. La commission chargée de faire jd travail vient à peine d'être installée. A mon avis les propositions qu'elle va présentées doit faire l'objet de larges débats afin qu'on soit sûr qu'elle recueille l'assentiment des burkinabé. Manifestement ce travail ne peut être achevé avant le début des campagnes politiques. Il faut donc reporter les élections.
3- La plupart des partis politiques en dehors du MPP et de l UPC ne se sont pas encore lancés dans la campagne. Ils ne seront pas prêts pour octobre.
Il faut reporter et mettre tous les partis sur la même ligne de départ.