Pour la nième fois, suite à des contestations, le président kafando a été obligé d'annuler des décisions de nominations qu'il avait prises sur propositions du premier ministre Zida. La dernière contestation faite par le RSP pouvait mettre à mal toute la transition. Si la forme de la contestation est condamnable, il n'en demeure pas moins que les mobiles sont justifiées. En effet, il n'est pas normal de mettre à la tête de cette troupe un commandant qui va donner des ordres à des colonels. On ne comprends d'ailleurs pas pourquoi Zida a pris une telle décision. Surtout quand on sait qu'il doit sa place actuelle à l'accord de ses anciens camarades. Mal lui en pris, s'il n'avait pas trouvé refuge auprès du Mogho Naba, il risquait sa vie et mettait en danger la transition.
Si ces décisions de nominations ou d'affectation rentrait dans le cadre d'une stratégie de démantèlement du RSP, il faut alors convenir qu'il n'est pas un bon stratège, car cette réaction de la troupe était prévisible. Toutes ces contestations nous font douter de la qualité de bon leader de Zida. Nous avons besoin d'un chef qui va nous conduire notre transition à bon port. Les engagements qu'il a pris consistent non seulement à organiser dans les délais mais à toiletter nos textes afin de refonder notre système de gouvernance pour que des prédateurs de tout poils soient neutralisés et ne nous ramène pas à l'ère Compaore.
Mais le doute commence à s'installer dans nos têtes. En dehors des élections, nous ne sommes plus sûr que la transition réussira ses autres missions.
Zida est sorti affaibli de son bras de fer avec le RSP. Il n'est plus adossé à une structure majeure. Donc il va lui être difficile de réunir une majorité autour de ses projets.
Si ces décisions de nominations ou d'affectation rentrait dans le cadre d'une stratégie de démantèlement du RSP, il faut alors convenir qu'il n'est pas un bon stratège, car cette réaction de la troupe était prévisible. Toutes ces contestations nous font douter de la qualité de bon leader de Zida. Nous avons besoin d'un chef qui va nous conduire notre transition à bon port. Les engagements qu'il a pris consistent non seulement à organiser dans les délais mais à toiletter nos textes afin de refonder notre système de gouvernance pour que des prédateurs de tout poils soient neutralisés et ne nous ramène pas à l'ère Compaore.
Mais le doute commence à s'installer dans nos têtes. En dehors des élections, nous ne sommes plus sûr que la transition réussira ses autres missions.
Zida est sorti affaibli de son bras de fer avec le RSP. Il n'est plus adossé à une structure majeure. Donc il va lui être difficile de réunir une majorité autour de ses projets.
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