Le Régiment de sécurité présidentielle RSP a empêché la tenue du conseil des ministres du mercredi 4 février 2015 et a exigé la démission du 1er ministre, l'annulation des dernières nominations dans leurs corps, etc...
Le premier ministre a été alors obligé de fuir et de se réfugier au palais du Mogho Naba le chef des mossés de Ouagadougou.
Immédiatement des voix fortes se sont élevées au sein de la société civile, des partis politiques, et des citoyens ordinaires pour dénoncer cette intrusion des militaires dans la conduite de la transition. Le premier ministre bien que provenant de leur corps n'est pas là, par leur volonté mais est le fruit d'un consensus de tous les acteurs de la vie politique nationale. Il ne peut être alors question que le RSP puisse imposer sa volonté dans son maintien à son poste.
Le peuple du Burkina Faso depuis l'insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, a clairement indiqué son refus des dictats de toutes sortes et des tentatives pour museler son droit à déterminer son choix de société. Il ne peut donc accepter qu'un groupe militaire même puissamment armé comme le RSP vienne lui dicter la conduite de la transition.
Laisser faire et accepter d'obtempérer aux injonctions du RSP, c'est indiquer à tous les apprentis dictateurs qu'ils peuvent s'ils le veulent imposer leur volonté au peuple et que l'insurrection populaire n'a rien changé dans l'élévation de la conscience politique des burkinabé.
Il est donc impératif que le peuple sorte pour barrer la route a cette tentative de confiscation de notre insurrection.
Le pouvoir appartient au peuple et il le confie à qui il veut par la voix des urnes.
Sortir manifester est un impératif, car il faut qu'on dépasse la peur que nous pouvons avoir des armes détenues par un groupe.
Il faut sortir pour le dire une fois pour toutes, que plus jamais le pouvoir ne pourra se conquérir au Burkina Faso par les armes et la répression.
Ce jour 7 février 2015 le peuple est sorti, la mobilisation a été remarquable. Notre peuple a montré toute sa maturité et sa volonté de préserver coûte que coûte ses droits.
Sans aucun doute le premier ministre Zida Isaac gère mal en partie la transition par ses nominations de personnes dont la moralité et les actes antérieurs ne sont pas toujours conformes aux idéaux de la charte de la transition.
Ses mauvais choix l'ont clairement affaibli et vont sans doute impacter négativement le bilan que fera la transition. Mais il n'est plus possible de revenir en arrière au risque de ne pas tenir les délais et l'agenda de la transition.
Zida a créé le doute sur ses capacités d'être un bon chef. Un chef qui commet plusieurs fautes de gestion et de management n'inspire plus confiance et toutes ces décisions sont examinées à la loupe.
Mais il faut faire avec tout en restant vigilant.
Le peuple doit avoir toujours le dernier mot.k
Le premier ministre a été alors obligé de fuir et de se réfugier au palais du Mogho Naba le chef des mossés de Ouagadougou.
Immédiatement des voix fortes se sont élevées au sein de la société civile, des partis politiques, et des citoyens ordinaires pour dénoncer cette intrusion des militaires dans la conduite de la transition. Le premier ministre bien que provenant de leur corps n'est pas là, par leur volonté mais est le fruit d'un consensus de tous les acteurs de la vie politique nationale. Il ne peut être alors question que le RSP puisse imposer sa volonté dans son maintien à son poste.
Le peuple du Burkina Faso depuis l'insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, a clairement indiqué son refus des dictats de toutes sortes et des tentatives pour museler son droit à déterminer son choix de société. Il ne peut donc accepter qu'un groupe militaire même puissamment armé comme le RSP vienne lui dicter la conduite de la transition.
Laisser faire et accepter d'obtempérer aux injonctions du RSP, c'est indiquer à tous les apprentis dictateurs qu'ils peuvent s'ils le veulent imposer leur volonté au peuple et que l'insurrection populaire n'a rien changé dans l'élévation de la conscience politique des burkinabé.
Il est donc impératif que le peuple sorte pour barrer la route a cette tentative de confiscation de notre insurrection.
Le pouvoir appartient au peuple et il le confie à qui il veut par la voix des urnes.
Sortir manifester est un impératif, car il faut qu'on dépasse la peur que nous pouvons avoir des armes détenues par un groupe.
Il faut sortir pour le dire une fois pour toutes, que plus jamais le pouvoir ne pourra se conquérir au Burkina Faso par les armes et la répression.
Ce jour 7 février 2015 le peuple est sorti, la mobilisation a été remarquable. Notre peuple a montré toute sa maturité et sa volonté de préserver coûte que coûte ses droits.
Sans aucun doute le premier ministre Zida Isaac gère mal en partie la transition par ses nominations de personnes dont la moralité et les actes antérieurs ne sont pas toujours conformes aux idéaux de la charte de la transition.
Ses mauvais choix l'ont clairement affaibli et vont sans doute impacter négativement le bilan que fera la transition. Mais il n'est plus possible de revenir en arrière au risque de ne pas tenir les délais et l'agenda de la transition.
Zida a créé le doute sur ses capacités d'être un bon chef. Un chef qui commet plusieurs fautes de gestion et de management n'inspire plus confiance et toutes ces décisions sont examinées à la loupe.
Mais il faut faire avec tout en restant vigilant.
Le peuple doit avoir toujours le dernier mot.k
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